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Notre actualité

Janvier 2017

Retrouvez l’interview de Daniel Collignon du 30 janvier 2017 dans Club Patrimoine
« Spirica : plusieurs fonds euros pour différents objectifs. ».

Spirica annonce ses taux de rendement 2016 :

 Septembre 2016

Spirica participe à Patrimonia !

« Spirica participe à la 23ème édition de Patrimonia, qui se déroulera au Centre des Congrès de Lyon les 29 et 30 Septembre 2016.
Cette année, l’équipe Spirica aura le plaisir de vous rencontrer sur son stand et d’échanger directement avec vous (emplacement G25)
Lors de cet événement, Daniel Collignon – Directeur Général Spirica, participera à une conférence table-ronde sur le thème des enjeux liés aux « Robo Advisors » en partenariat avec Le Comptoir (Amundi) et AAA (Active Asset Allocation) le jeudi 29 Septembre à 11h30 en salle Rhône 2. »

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Retrouvez l’interview de Daniel Collignon du 26 septembre 2016 dans Club Patrimoine :
« Daniel Collignon (Spirica) : toute la vérité sur l’assurance-vie »

Juin 2016

Retrouvez l’interview de Daniel Collignon du 24 juin 2016 dans Club Patrimoine
« Spirica Inside : de la responsabilité à la créativité ».

Le 22 juin dernier, Daniel Collignon, Directeur Général de Spirica, a participé à un tchat en direct sur Club Patrimoine.

Mars 2016 : Interview Daniel Collignon

Quel avenir pour les fonds euros ?  Le point de vue de Daniel Collignon, Directeur Général Spirica

Spirica a été historiquement positionné comme l’un des assureurs proposant les meilleurs taux de rendement de fonds euros du marché. Qu’en est-il aujourd’hui ?

DC : « Nous l’avons affirmé depuis l’origine de Spirica, notre ambition n’est pas d’offrir le « meilleur fonds euros » à tout prix, mais d’offrir des fonds performants sur la durée. Cela signifie que nous allons de plus en plus privilégier la qualité de nos investissements sur le long terme, qui devient un facteur important de différenciation.

Cependant, aujourd’hui, compte tenu du contexte actuel des taux particulièrement bas (voire négatifs) , notre enjeu, comme celui de l’ensemble des assureurs de la place, est de nous mettre en situation de pouvoir offrir des fonds euros dans les années à venir qui continueront de répondre aux besoins et aux intérêts de nos assurés. Nous souhaitons également pouvoir maintenir la diversité des fonds euros qui a fait la richesse de notre gamme, tout en continuant de l’améliorer avec de nouveaux services. »

Comment expliquez-vous la baisse significative des taux de rendement de l'actif général Spirica en 2015 ?

DC : « Nous avions annoncé, dès le début de l’année 2015, que nos taux de participation aux bénéfices baisseraient de 0,4 à 0,5 point sur l’exercice. Cela est lié à deux facteurs principaux : le taux des réinvestissements sur les marchés obligataires d’une part, et le fait que nous ayons pris 100% de notre marge d’autre part, ce qui n’était pas le cas lors de l’exercice précédent. Nous avons deux spécificités : la première, c’est une très forte collecte brute (1,2 milliard d’euros en 2015) par rapport à notre encours (3,7 milliards d’euros).

Notre collecte a été en croissance de 40% en 2015 comparé à 2014. Cela provoque une dilution un peu plus rapide que chez certains de nos concurrents. A contrario, et c’est notre seconde spécificité ; nous avons une plus forte diversification de nos placements, avec notamment une partie immobilière d’environ 16%, qui permet de modérer l’effet de la dilution. »

Effectivement, vous avez toujours mis en avant l'investissement immobilier comme un levier de rendement supérieur. Comment expliquez-vous la baisse de rendement de votre fonds Euro Allocation Long Terme en 2015 ?

DC : « Pour le fonds Euros ALT, nous avons choisi l’investissement au travers des SCPI, qui suppose un coût de gestion financière et peut donc avoir un impact sur le rendement à court terme. En revanche, c’est le gage d’un investissement de qualité sur le long terme, puisque nous bénéficions de l’expertise de ces gestionnaires pour réaliser les arbitrages opportuns et assurer la rénovation et l’optimisation du taux d’occupation des locaux notamment.

De plus, il est vrai que, lorsque nous avons lancé le fonds Euro ALT en 2012, les SCPI étaient achetées à des niveaux particulièrement décotés, qui permettait des niveaux de rendement très élevés. Aujourd’hui, elles sont devenues un produit très recherché, ce qui implique une rentabilité plus faible ; et les loyers baissent régulièrement. Néanmoins, la SCPI reste un investissement à privilégier : quand vous obtenez 4,5% à 5% sur les SCPI, une rentabilité de 3,51% en 2015 est raisonnable après déduction des frais de gestion du fonds. »

Il peut sembler difficile de s'y retrouver parmi les différents types de fonds euro dynamiques sur le marché. Comment expliquer les performances disparates au sein de la gamme d’un même assureur /distributeur ?

DC : « Il peut en effet paraître compliqué de comparer les fonds euros dynamiques. Toutefois, la logique générale est la même : ils sont composés d’un fonds euros « classique » à hauteur de 70 à 80% et d’une poche d’actifs « dynamiques », qui a vocation à améliorer la performance de l’investissement global. Un pilotage permanent permet d’assurer la garantie du capital investi tout en visant une rentabilité moyenne supérieure aux fonds euros classiques sur le long terme.

Ce qui va expliquer la différence de performance entre ces différents fonds : c’est principalement le choix des supports qui va composer la poche « dynamique » et notamment leur niveau de volatilité. Plus les supports sont volatils, plus le risque de devoir « sécuriser » la poche dynamique pour pouvoir assurer la garantie du capital est fort ; avec une performance qui peut alors être proche de 0. D’autre part, la date des investissements et désinvestissements au sein de cette poche va également être un facteur déterminant, dans un profil d’évolution des bourses tout sauf linéaire.

Typiquement, en début d’année 2016, SPK a adopté une approche de protection de la part dynamique : en ne désinvestissant pas contrairement à d’autres assureurs ; nous avons réussi à conserver un potentiel de hausse intéressant pour cette année. »

Justement, comment analyser ce début d'année 2016 et notamment les décisions de la BCE prises en mars ?

DC : « Avec un taux de l’OAT 10 ans historiquement bas autour de 0,40% en ce début d’année, la BCE a annoncé de nouvelles mesures en mars dernier. Ces décisions sonnent un nouveau tournant pour l’assurance vie : pour la première fois, le programme d’achat d’actifs de la BCE a été étendu aux obligations d’entreprises en plus des obligations souveraines ; ce qui va impliquer une baisse de rendement de ces obligations « corporate ». Les assureurs, dont les investissement s’étaient progressivement déportés vers ce type d’actifs, vont donc devoir afficher une diminution de leur taux de rendement sur le fonds euros en fin d’année 2016 supérieure à celle qui était initialement prévue.

Spirica s’inscrira dans cette tendance avec une baisse moyenne estimée de 0,40% à 0,50% par rapport à l’année 2015 sur son actif général. En fonction de l’évolution des conditions du marché, si jamais cette baisse venait à être moins importante que prévue, l’excédent serait alors mis « en réserve » en prévision des années à venir.

Notre objectif est de commencer progressivement à constituer des réserves car, d’une part, nos scénarios d’analyse ne prévoient pas de remontée des taux à court / moyen terme, et, d’autre part, notre encours a atteint une taille qui va nous permettre de commencer à constituer des réserves « significatives ». Nous allons conserver également une part importante de nos investissements en immobilier et poursuivre la diversification de notre fonds Euro Allocation Long Terme ; notamment vers le « private equity » (titres non cotés). »

Le niveau de réserves des assureurs est justement un sujet d'actualité. Est-ce le seul élément à prendre en compte pour juger de la pérennité d’un fonds euros ?

DC : « Non, pas du tout ! Pour évaluer la qualité et la pérennité des fonds en euros proposés par les compagnies d’assurance, le principal élément à étudier est avant tout le rendement de son portefeuille obligataire. C’est en effet leur composante majeure (70% à 90% des allocations) et, quelles que soient les recettes « annexes » du fonds, ce sont ces placements obligataires qui font la solidité d’un fonds en euros sur le long terme.

La rentabilité d’un portefeuille obligataire peut être analysée à travers sa « plus-value latente » : plus elle est importante, plus la rentabilité des placements réalisés sera élevée par rapport aux taux actuels. La maturité des placements obligataires est aussi un élément à prendre en considération : des obligations très longues présenteront a priori une plus-value supérieure à celles de maturité plus courte, mais en contrepartie elles seront plus risquées en cas de hausse des taux.

Un autre point significatif concerne l’étude de l’allocation d’actifs de l’assureur dans la gestion du fonds en euros. En effet, une part importante en investissements immobiliers peut offrir une belle rentabilité future, même si elle n’est pas porteuse d’importantes plus-values latentes : c’est ce que l’on retrouve par exemple dans les fonds en euros de Spirica. Plus globalement, le niveau de diversification en placements autres qu’obligataires est une information primordiale pour analyser le potentiel d’un fonds en euros sur le long terme. »

Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, quelles vont être les conséquences pour vos contrats et à quelle échéance ?

DC : « Nous sommes actuellement en train de travailler à faire évoluer les modalités d’attribution de la Participation aux Bénéfices sur l’ensemble de notre gamme de contrats afin de pouvoir nous laisser une plus grande marge de manœuvre pour diversifier nos placements et investir dans des actifs rentables et in fine permettre a nos assurés de percevoir une meilleure Participation aux Bénéfices sur le long terme. Cela se traduira concrètement par une évolution des Conditions Générales de nos contrats. Pour rechercher une rentabilité supérieure, la nature de la garantie du capital investi telle que nous l’avons historiquement connue sur le fonds euros va évoluer progressivement, et ainsi passer d’une garantie « nette » de frais de gestion à une garantie « brute » de ces mêmes frais.

En parallèle, nous allons nous attacher à davantage accompagner nos partenaires distributeurs, et donc nos assurés, en leur proposant des solutions diversifiées vers les unités de compte pour pouvoir offrir une espérance de rendement global de leur investissement plus élevée.

Cela passe notamment par la mise en avant de nos différents modes de gestion (pilotée, conseillée, sous mandat notamment) qui permettent de déléguer la gestion de son épargne à son conseiller, à des experts financiers, voire à des « robo conseillers », en charge de rechercher les meilleures opportunités de marché et d’optimiser son allocation d’actifs dans le temps, toujours en lien avec son profil investisseur.

De nouvelles offres vont également enrichir en 2016 notre gamme d’Unités de Compte avec l’objectif d’optimiser le couple rendement / volatilité. Dans cette optique, nous souhaitons continuer à proposer de manière régulière des produits structurés, SCPI et OPCI. Nous allons également proposer des nouveaux types de fonds qui nous ont été demandés par nos partenaires pour leurs clients : par exemple des ETF, qui ont pour vocation à répliquer des indices boursiers, ou encore des titres vifs en actions.

Enfin, nous souhaitons également organiser l’accessibilité aux particuliers à des supports qui vont chercher à surperformer le fonds euros sur le long terme ; tels que des obligations dont le capital est garanti à échéance avec distribution garantie de coupons annuels.

En conclusion, en anticipant au maximum les tendances de marché et en identifiant des opportunités d’investissement, Spirica a pour objectif de préserver les intérêts de ses assurés sur le long terme. »

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